S’il y’a bien quelque chose que vous allez souvent entendre c’est que la plus grande beauté d’un voyage réside dans les rencontres.

RENCONTRES OU PAYSAGES?

Tout d’abord je nuancerai, en affirmant que regarder un paysage somptueux peut être bien plus transcendant qu’une conversation sur quelle cascade tel backpackeur a visité hier…Pour moi je voyage avant tout pour la planète et ses beautés.

 

La où je rejoins cette affirmation, c’est qu’effectivement, ce sont les rencontres et les échanges sociaux qui nous enrichissent Humainement.
Nous ne parlons donc plus de beauté mais d’enrichissement personnel.
Sur deux plans:

LA CULTURE LOCALE PENDANT LE VOYAGE

En discutant avec les habitants. Si vous avez la chance de trouver un interprète qui parle Anglais, vous pouvez lui poser toutes les questions qu’il faut, sinon il y’a toujours Google Traduction qui marche très bien.

 

Je me suis par exemple fait aborder à Kathmandou par un Népalais qui a voulu me montrer ses temples favoris, sa maison, m’a servi le thé chez lui et m’a montré un versant de la ville que je n’aurai jamais visité sans cela.

 

Une famille Népalaise plus qu'accueillante durant mon voyage

 

C’était une expérience humainement très riche : par sa générosité, par la simplicité de nos échanges, par l’humilité qu’il m’a enseigné en vivant dans un bidonville et en m’offrant tout de même du thé et des gâteaux.

 

 Ma présence l’avait honoré, et son accueil m’avait sincèrement ému.

 

Il est plus dur de faire cela dans certains pays, mais si vous vous sentez en sécurité, ne refusez jamais l’hospitalité d’une famille locale. Vous en ressortirez grandis.

 

LA CULTURE INTERNATIONALE DU VOYAGE
En rencontrant et en vous mêlant aux autres voyageurs.

 

Là, c’est une autre Histoire.
Etant pour ma part un ancien grand timide, le voyage me permet justement de me dépasser en allant vers les autres…

 

Seulement je suis assez exigeant dans mes rencontres.
Si cela ne passe pas, ne pas forcer.
C’est justement la chance que vous avez de voyager tout seul : pas de pression de groupe. Si vous ne vous y sentez pas bien, rien ne vous contraint à rester plutôt qu’à reprendre votre route.

 

Il y’a donc pour moi une connexion sur 10.
Je m’explique.
Une personne sur 10 que je rencontre en auberge, en soirée, en activités diverses, va me donner envie d’aller plus loin.
Parce que c’est facile d’échanger sur tous les sujets, car il/elle a une mentalité qui se rapproche de mes convictions, parce que l’on s’est tordu de rire dès les premières minutes, ou parce que sa présence me rassure.

 

Ce genre de connexion est unique. Vous pouvez peut-être traîner avec 5 personnes sur 10, dans votre groupe, mais vous ne partagerez votre vie qu’auprès d’une seule personne.

 

On ne peut pas plaire à tout le monde. Et nous ne sommes pas obligés d’aimer tout le Monde.

Bien sûr je nuance également en vous confirmant qu’il existe des personnes hyper sociables qui parlent à 100% des gens. Mais vont-ils garder contact avec un quart de toute cette foule?

Le Dalai Lama dit bien de considérer chacun comme un Etre Humain, de les considérer, les respecter, les aider s’ils sont dans le besoin, mais vous n’avez aucune obligation de vous entendre avec eux, c’est tout simplement impossible.

 

Mais rapprochons-nous de cette connexion unique que seul le Voyage en solitaire peut créer.
Vous vous retrouvez seul avec vous-même, vos problèmes sont à la maison logiquement, mais si vous en avez encore sur les épaules, à qui pouvez-vous vous adresser dans ce dortoir?
Et bien justement!
La personne avec qui vous avez partagé tellement d’activités et de discussions ces deux derniers jours, va être votre conseiller, et une oreille attentive pour vos problèmes à l’instant T, et vice-versa.
C’est colossal! Vous pouvez peut-être changer la vie de cette personne que vous avez rencontré il y’a deux jours!

 

Vous avez peut-être échangé sur tellement de sujets intimes, que cette personne vous connait mieux que certains de vos amis les plus proches à la maison.
En tout cas, elle connait le voyageur que vous êtes, sans paillettes, sans artifices, car c’est aussi cela la magie du voyage solo : pas besoin de truquer, vous pouvez être vous-même.

 

Le jugement est moindre, et la liberté est vôtre. Et cette simplicité de rencontre est délicieuse.

 

Certains disent que ces rencontres sont superficielles. Car nous y sommes contraints pour ne pas rester seul.

 

Personne ne nous contraint.
Il est parfois difficile d’être seul en voyage, mais c’est un choix plus qu’une obligation. *
J’ai passé une semaine au sud de la Birmanie en solo pour me donner plus de largesse à échanger avec les locaux, et je n’ai pas du tout regretté.

 

Et encore une fois : s’il y’a une connexion, l’intensité des journées partagées avec une personne intéressante en font un incubateur d’amitiés rapides et fortes.

 

Alors n’oubliez pas d’entretenir ces amitiés, où que vous soyez: un Ami, un vrai, on traverserai le Monde pour lui

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